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 Une journée à tuer [LIBRE]

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Maik Loumengo

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MessageSujet: Une journée à tuer [LIBRE]   Sam 22 Sep - 11:35

Un jeune homme, enfin jeune, âgé de près de trente ans, sortit de sa chambre, ses cheveux roses tombant sur ses épaules, mouillant le dos du père de famille de ses gouttes issues de la récente douche qu’il avait pris.
« PAPA ! »
Une petite fille aux cheveux blonds mi-longs couru vers les bras de son père qui l’accueillie en souriant.
« Bonjour Anaïs ! »
Il offrit un baiser sur la joue de sa fille qui le lui rendit avant de se relever.
« Bonjour Maik ! »
« Bonjour Claire ! »
Le prénommé Maik embrassa sa femme, replaçant sa serviette bleue turquoise sur ses cheveux afin que les gouttes ne tombent plus au sol. Une simple conversation matinale commença et se termina à la fin du petit-déjeuner.
« Anaïs, je t’amène à l’école aujourd’hui ok ? »
« D’accord ! » dit la petite fille de quatre ans.
« Moi je vais rendre visite à mes parents, ils m’ont dit qu’un dragonnet blessé est tombé dans leur champs. »
Après un au-revoir, le père et sa fille sortirent et commencèrent leur route vers l’école de la petite, Maik portait un simple teeshirt bleu clair, de nombreux coquillages, plumes, et autres truc, attachés à des longs lacets, tombaient sur son torse, sur ses doigts, outre sa bague de fiançailles, une autre en métal en forme d’un dragon serpent était placée autour de son index droit. Un simple jean large couvrait ses jambes et des baskets noires couvraient ses pieds. Ses cheveux roses étaient attachés en queue de cheval par un élastique rouge et des lunettes d’aviateur étaient posées sur son crâne. Habituellement, notre protagoniste n’aurait même pas pris la peine de mettre un teeshirt, mais au final, le temps se rafraichissait vu que la saison froide était sur son chemin.

Après diverses plaisanteries et discussions très amicales entre un père et sa fille, Maik la laissa entrer dans l’école où elle alla rejoindre ses amis sous le regard bienveillant de son père. Il mit les mains dans ses poches et repris sa route, sans pour autant savoir où il allait. Il voulait traverser la rivière Féar par l’est pour se diriger vers la plaine Féir où il trouverait certainement quelque chose à faire.
C’est en marchant qu’il pensait à sa fille qui, au fur et à mesure des années, grandissait, s’épanouissait, se faisait de nouveaux amis, finirait un jour par se trouver un petit ami, ferait un apprentissage, quitterait la maison, fonderait sa propre famille… Quatre ans que la petite fille était dans sa vie et pas une seconde il n’avait regretté le fait de l’avoir conçue avec la femme qu’il aimait, cependant, les années avaient filées et l’idée que sa fille quitterait la maison dans une dizaine d’années effrayait son père, mais après tout, ils se verraient encore, et deux petits frères ou petites sœurs n’allaient pas tarder à apparaître dans leur vie. L’homme aux cheveux roses sourit comme un abruti en pensant à cela. Il était arrivé sur le pont permettant de traverser la rivière. Ce n’était pas tous les jours qu’il désirait aller dans une plaine plutôt qu’à la plage, mais bon, il vivait au jour le jour et aimait prendre ses décisions à la légère.
Sur la rambarde du pont un petit dragon ailé courrait en sifflotant quelque chose avec sa langue, la faisant vibrer sous la force de son souffle, soudain, il s’arrêta, fixa l’homme qui lui sourit, fit un simple signe de la tête, ses grands yeux lui donnant un air un peu stupide le fixait, puis, la langue toujours pendante, il reprit sa route en continuant sa mélodie.

Une bouffée d’air frais plus tard, l’humain reprit lui aussi sa route. Vivre dans cette ile, pleine de dragons, sans voitures, sans réelle pollution, était un pur plaisir, et les plaines y étaient magnifiques.
L’herbe de la plaine Féir était longue et accueillait certainement beaucoup de dragons. Il pouvait d’ailleurs voir une fois de temps en temps une aile dépasser d’une touffe d’herbe, ou un brin d’herbe gigoter près de ses pieds. Soudain, l’humain écarta les bras, et se laissa tomber en arrière, soulagé de n’avoir pas écrasé de reptile. L’herbe montait à une dizaine de centimètres au-dessus de son corps affalé, il inspira bruyamment et ferma les yeux, il avait marché cinq kilomètres, un bon bout de temps, et attendait que quelque chose se passe pour animer sa journée.

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Ishtar

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MessageSujet: Re: Une journée à tuer [LIBRE]   Sam 29 Sep - 13:46

Des éternuements secouaient la forêt depuis très tôt ce matin. La dragonne aux écailles ébène s'était arrêtée non pas dans sa chère et bien aimée foret Soltar non, mais au beau milieu de la petite soeur de l'amas de verdure : la foret Lima. Elle y avait passé une nuit, tourmentée par son rhume. En effet, son odorat était presque inutile. Même si ses autres sens étaient tout à fait fonctionnels, elle ressentait un handicape, car plus que n'importe qui, elle aimait sentir les doux effluves que le vent apportait à ses narines chaque fois qu'elle inspirait.

Se levant de fort méchante humeur alors que le soleil commençait seulement à se lever, elle s'était dégoté une petite clairière éclairée mais à l'abris d'une éventuelle intrusion humaine. En effet, elle était au beau milieu de la forêt, encerclées par tout les côtes par des arbres. Ne me demandez pas comment un dragon aussi imposant qu’Isht' a pu s'y faufiler, j'y songe toujours. Enfin soit, la créature ailée grognassait et soupirait, éternuant toutes les 15 minutes. Elle avait tenté de chasser, mais en vain. A peine voulait elle s'élancer qu'un traître d'éternuement s'échappait, la laissant à chaque fois bredouille. C'est avec l'estomac vide et d'humeur maussade qu'elle s'allongeait démonstrativement au sol, balayant l'air rageusement de sa queue de géant. Fermant à demi les yeux, elle tentait de se concentrer sur la chaleur du soleil qui commençait à se faire de plus en plus rare en cette saison. Bientôt, les étendues d'herbes sauvages seraient recouvertes d'un blanc manteau de neige, pour son plus grand désaroi. Car une tâche noire sur un épais manteau blanc est bien plus visible. Même pendant la nuit.

D'ailleurs, pourquoi avait-elle décidé de voyager en plein jour ? Une envie. Après tout, elle était seule maîtresse de soi et personne n'avait rien à lui dire. Elle n'obéissait qu'à soi-même. Poussant un long soupire d'irritation, elle s'arrêtait de penser, écoutant les bruis aux alentours, espérant trouver une proie plutôt facile à traquer car la faim ne s'en irait pas ainsi d’un claquement de doigts.

Une vibration, un bruit. Elle ouvrit soudain les yeux, relevant la tête vers le ciel, tentant d'intercepter le moindre son qui parviendrait à son ouïe aiguisées. Elle se relevait et se tournait en direction de l'endroit d'où d'après elle proviendrait le bruit. La plaine Féir. Une proie. L'idéale. Cela devait être une biche, un cerf ou autre. De toute façon elle s'en fichait. Du moment que ce quelque chose était mangeable... Elle secouait sa tête, s'éveillant totalement et s'élançait dans les airs d'un puissant coup de rein, laissant ses ailes prendre la relève.

Elle n'était pas extrêmement rapide, mais par contre, son vol était silencieux et discret. Même en plein jour elle savait se transformer en ombre.

Quelques battements d'ailes plus tard, l'ombre de son corps courrait sur la plaine, elle cherchait du regard l'endroit où pourrait être tapie sa proie. Son ventre se fit entendre et elle piquait déjà vers un petit coin de prairie ou l'herbe semblait aplatie.

Elle ne distinguait pas réellement quel genre de proie c'était ou plutôt elle préférait ne pas y penser de peur de la laisser s'échapper. Elle ouvrit grand ses ailes et atterrit juste au-dessus de son futur déjeuner. La gueule grand ouverte, elle laissait apparaître la rangée de crocs aussi tranchants que des lames de rasoir. Des grognements affamés s'échappaient de sa gorge et elle baissait la tête, faisant toutefois attention à ne pas écraser malencontreusement l'être qu'elle tenait captif entre ses quatre membres.

Au moment où ses yeux se posèrent enfin sur le supposé animal, les grognements de la dragonne se muèrent en sifflement d'irritation et elle reculait prudemment que plusieurs mètres. La peau écailleuse de la dragonne ne frôla pas l'humain une seule fois. Maik avait pu seulement sentir le souffle de la dragonne.

Lorsqu'elle fut à une distance d'environ six mètres de lui. Elle éternuait, laissant fois de plus sortir un sifflement irrité. Elle était désespérée. Tant que son odorat n'irait pas mieux, chasser n'était plus sur du tout. Elle venait d'en avoir la preuve. Encore un peu et elle aurait avalé l'humain aux cheveux roses tout cru. Elle s'affalait à terre, repliant totalement ses ailes contre ses flancs en fixant l'humain d'un regard à la fois fâché et désolé.


[HRP : Et voilà /0 en espérant que Mail ne meurt pas d'un arrêt cardiaque ._. ]
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Maik Loumengo

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MessageSujet: Re: Une journée à tuer [LIBRE]   Ven 5 Oct - 17:12

Les bruits de dragons ne choquaient plus Maik depuis bien longtemps. Il avait mis quelques temps à s’habituer à voir les immenses silhouettes ailées passer au-dessus de sa maison tel un avion, après quelques mois, il avait arrêté de sursauter et de scruter les environs lorsqu’un dragon grognait, mais voila dix-huit ans qu’il était habitant de l’ile, il savait très bien qu’il n’y avait aucune raison de s’inquiéter !
Le soleil de midi arrivait, il caressait doucement la peau métissée de Maik qui était encore dans l’herbe, profitant des bruits alentours, des petits dragons habitants de la plaine, de l’odeur de l’herbe et de l’air pur, ses yeux fermés, ses mains croisées derrière sa tête.

Un bruit légèrement feutré et inhabituel fit réagir le jeune homme, le son se rapprochait dangereusement et il ne savait pas de quoi il s’agissait. Doucement, il ouvrit un œil, de peur d’effrayer la créature dont il pouvait s’agir. Mais ce n’était pas du tout ce qu’il pensait.

« OH LA VACHE ! »

Par réflexe, il roula sur la droite avant de se redresser d’un coup. En ouvrant son œil, une masse noire était apparue, cachant le soleil et la faible chaleur qu’il offrait encore à cette époque de l’année, qu’est-ce que c’était que ce machin ? Derrière son dos ? Qu’est-ce que c’était ? Un dragon ? Mais il était gigantesque !
L’homme aux cheveux roses se tourna doucement, tremblant encore un peu à cause du choc, préférant tourner ses yeux avant son corps. Du coin de son œil gauche, il aperçu un animal, c’était donc bien un dragon ? Mais il ne l’avait pas attaqué, il n’était donc pas dangereux.
Un éternuement caractéristique des reptiles se fit entendre et Maik, après un sursaut, sourit. Il fit un pas vers la créature majestueuse.
Majestueuse, oui, c’était le mot, cet animal était gigantesque, fin, souple, ses écailles étaient d’un noir intense, son visage fin et triangulaire, le père de famille, toujours souriant, dit :

« Désolé de t‘avoir déçu, je ne suis pas un gibier, enfin, pas d’un certain point de vue…Pas pour toi en tous cas…J’espère, enfin bon, si tu mangeais les humains, je ne serais surement plus de ce monde ! »

Mettant ses mains dans ses poches, il sourit à pleines dents avant de continuer :

« T’as l’air d’avoir un mauvais rhume…Ca t’empêche de chasser ? C’est ça ? »

Bah oui, Maik est quelqu’un de très sociale, même avec les animaux qui n’ont pas la capacité de parler, il apprécie le fait de discuter avec eux ! Et en cette journée où il n’avait rien de prévu, rencontrer un dragon était quelque chose de très appréciable !

Deux dragons de petite taille colorés se battant se cognèrent au pied droit de l’humain qui baissa immédiatement la tête, ils s’arrêtèrent, le regarda, tournèrent la tête vers l’immense reptile, lancèrent une sorte de son de terreur avant de partir en s’envolant maladroitement, ce qui fit rire l’être humain.


[c'est hyper court et moche, je m'en excuse, écrire c'est pas mon truc en ce moment...]

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MessageSujet: Re: Une journée à tuer [LIBRE]   Mer 24 Oct - 13:54

« Désolé de t‘avoir déçu, je ne suis pas un gibier, enfin, pas d’un certain point de vue…Pas pour toi en tous cas…J’espère, enfin bon, si tu mangeais les humains, je ne serais surement plus de ce monde ! T’as l’air d’avoir un mauvais rhume…Ca t’empêche de chasser ? C’est ça ? »

Il était bien trop désinvolte et impétueux à son goût . Pourquoi ? Car pour la simple et bonne raison qu’il la sous-estimait. S’il pensait qu’elle n’était pas dangereuse car d’après lui, les dragons mangeurs d’Homme étaient forcément tous tués, il se trompait bien fort. Les dragons humanovores, étaient des créatures très rusées et très sombre, mais surtout, elles avaient un goût affreux car comment pouvait-on manger un humain ? La dragonne noire trouvait les cervidés bien plus appétissants. Elle clignait des yeux, remuant la queue de gestes nerveux. Elle n’aimait pas cette proximité. Se relevant, elle s’éloignait quelque peu de l’humain souriant. Aucune confiance en l’homme. Elle était prudente, surtout aujourd’hui. Elle n’était pas seulement prudente pour elle-même non, mais aussi pour l’humain. Car elle n’était pas sûre de ne pas lui sauter dessus et de ne pas le dévorer.

Bien entendu, elle ne comptait pas le faire, mais parfois, les instincts et la faim étaient bien villes. Elle avait bien senti sa terreur lorsque la mort avait plané pendant un instant au-dessus de sa tête. Elle secouait fois de plus sa tête, jetant un regard en coin aux petits dragonnets qui s’enfuyaient déjà, appréhendant certainement le fait qu’elle ne les dévore. Elle fixait l’humain d’un oeil à la fois inquiet et curieux, se demandant pourquoi il s’intéressait à sa santé. Des paroles raisonnèrent d’un ton clair dans l’esprit de l’homme :

« A ta place petit homme, je ne serais pas aussi sûr de l’efficacité des Chasseurs. Les dragons mangeurs d’homme sont des créatures très rusées et sournoises. Elles ne sont pas aussi facile à tuer que tu pourrais le croire. De plus, ta chair ne m’attire guère mais ne baisse pas ta garde, tu restes un humain et tu es donc beaucoup plus fragile que moi... »


Un éternuement interrompit le flot de parole et le reptile géant sifflait. Un sifflement rauque rempli d’irritation beaucoup plus intense que les fois précédentes. Elle fit face à l’humain, se redressant fièrement et reprit :

« Je suis au regret de dire qu’effectivement, je suis malade. Mais ça va passer. Il me faudra juste attendre quelques jours. Une fois que je serais de retour dans ma forêt, je retrouverais ma santé bien rapidement... ».


Elle le fixait intensément dans les yeux, cherchant tout de même à comprendre le pourquoi de sa venue ici. Elle voyait rarement des humains fouiner auprès d’un tel nombre de dragon et surtout, rare était les petits bipèdes qui ne déguerpissaient pas en courant après avoir frôlé la mort d’aussi près car oui, elle aurait pu attaquer sans prévenir, à n’importe quel moment. Après tout, elle restait un être qui se basait sur ses instincts et en ce moment, sa faim était un de ses guides principaux. [/center]



[Mais non, il est très bien ton post :) ]
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