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 Présentation de Lif Eiksonn

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Lif Eiksonn
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Messages : 136
Date d'inscription : 05/05/2012

Feuille de personnage
Âge:
Acolyte de...: personne pour le moment
Relations:

MessageSujet: Présentation de Lif Eiksonn   Sam 30 Juin - 20:43





LIF EIKSONN

CARTE
D’IDENTITE





Nom : Eiksonn

Prénom : Lif

Surnom : Trouvez un nom plus court que Lif...Li...Lf...If...L...F...oh et puis trouvez par vous-même!..madame pâtisserie =3

Age : 20 ans

Sexe : Féminin, ça se voit non?...COMMENT CA NON?

Métier : Pâtissière, elle tient son propre magasin à Gréine.

Situation familiale : Elle est célibataire, sa famille est cependant composée de sa mère qui n'a que 56 ans et vit à Gealai et de son frère ainé de 3 ans de plus qu'elle qui vit aussi à Gréine.

Statut social : Classe moyenne

Lieu d'habitation : Lif vit dans la ville de Gréine, dans une petite ruelle. son appartement est situé au-dessus de sa boutique. On y accède par l’arrière boutique.

Tic :Elle tient énormément à sa broche, c'est pourquoi elle a un tic nerveux: elle vérifie toujours si elle est encore accrochée à ses cheveux, même sans s'en rendre compte.

Point physique distinctif : Dans ses cheveux, toujours attachés en queue de cheval sur le côté droit de sa tête, elle met une broche en forme d’œuf au plat, quand elle cuisine, ils sont attachés soigneusement à l'arrière, et sa broche est attachée autre part, sur son tablier le plus souvent.

Phobie : Elle a très peur du feu et des abeilles, guêpes et autres bestioles jaunes rayées noires possédant un dard.

DESCRIPTION
PHYSIQUE






Kieran et moi avons décidé, vu que nos personnages s'entendent très bien, d'écrire la description de l'autre, c'est pourquoi ce qui est écrit ci-dessous n'est pas l’œuvre de ma plume divine mais de cette de la co-fondatrice du forum. Pour avoir le plaisir de lire une description physique que j'ai écrit de mes propre mains, je vous invite à lire la description physique de Kieran Ici. Vous l'aurez compris, nos fiches sont croisées.


Bon ben c'est partit. Décrire physiquement quelqu'un que je croise dans la rue, je ne sais pas si je pourrais le faire. Mais Lif est ma meilleure amie et je suis sûr que je peux vous décrire tous pleins de détails ... héhé. C'est donc moi, Kieran Séamus, qui vais décrire Lif. Aller go !
Que je vous éclaire sur la situation. On est lundi, donc Lif ne travaille pas aujourd'hui. Et moi j'ai dormi chez elle hier soir. Bon là il est dix heures du matin, environ, mais elle fait la grasse matinée, puisqu'on s'est endormi vers cinq heures du matin. Enfin vous voyez, à force de rester chez elle ou inversement, j'ai remarqué qu'elle ne dort que précisément six heures. Donc là il doit me rester une heure à tout casser avant de me faire éclater la tronche, parce que je suis un peu dans sa chambre en train de la regarder là. On commence ?

Elle est à moitié recouverte de sa couette, allongée sur le ventre. Ses yeux sont clos, et sa respiration lente mais régulière. C'est bon, elle dort, je peux commencer. Je sais pas trop par quoi commencer, ses cheveux ? Vous voulez commencer par ça ? Bon, ben c'est d'accord. Alors qu'ils encadrent généralement son visage et sont souvent attachés, à présent, ses longs cheveux noirs s'étalent sur tout son oreiller et quelques mèches pendouillent même du matelas. Sa frange n'est pas rangée mais plutôt désorganisée et complètement en vrac comme si elle venait de danser la polka. Non mais sérieux, d'habitude ses cheveux sont tout bien coiffés, là c'est le bordel. Mais elle reste vraiment très jolie. Son nez, sa bouche, son menton, elle est toute arrondie, un peu comme un visage d'enfant, mais aux traits plus définis. Il faudrait que j'essaye de la dessiner une fois, je lui demanderai. Ses épaules ne sont pas très larges, mais on voit qu'elle fait du sport, et pas seulement pour rentrer dans son maillot de bain. Ses muscles sont bien dessinés, mais elle ne fait pas bodybuilder pour autant, c'est assez élégant en fait. Sous son bras droit, attendez c'est quoi ça ? Ah oui c'est vrai, elle a une petite peluche verte toute simple. Je ne sais pas d'où elle l'a eut mais elle dort tout le temps avec il me semble. Elle vraiment trop mignonne. Dans le creux de sa main, elle tient sa broche en forme d'oeuf au plat. Pour dormir elle ne la met pas dans ses cheveux, mais elle la garde toujours dans sa main. C'est un souvenir de son père, elle y tient beaucoup. Après je vais pas la mater exprès pour vous hein, elle est bien proportionnée je trouve, même si elle plus petite que moi, héhé.
Oh tiens je l'avais pas vu. Heka vient de se réveiller. J'espère qui va pas réveiller Lif sinon je suis mort et servi en pâtisserie, quoique je sais même pas si je suis qualifiable de comestible avec elle …
Ah, le voilà qui s'approche de moi, coucou Heka ! Non ! Argh il vient de me faire tomber, mince mince mince je vais mourir ! C'est de votre faute ! Je … merde elle se réveille. Vite, technique secrète du ninja furtif ! Je vais faire semblant de dormir on va voir, putain je suis vachement près d'elle là. Je crois qu'elle a ouvert les yeux. Attendez elle vient de se lever vachement vite, chui dans la merde. Elle est partie …
«FAIS PAS SEMBLANT DE DORMIR OU JE T'ECRASE SALE VOYEUR A DEUX BALLES !»
«AAAAAARGH !»
Alors là j'ai intérêt à fuir, elle va me tabasser avec une chaise ! Je cours vite dans le salon et me cache derrière son canapé en bois noir et aux coussins oranges. Elle entre dans le salon et repose la chaise, mais elle me hurle toujours dessus.
«T'AURAS PAS DE PÂTISSERIES AUJOURD'HUI SI TU T'EXCUSES PAS DANS LA SECONDE QUI SUIT !»
Oh non, j'adore ses pâtisseries moi, je vous déteste vous par contre. J'ai une idée. Je me lève sans rien dire et m'approcher d'elle, puis la serre contre moi en murmurant un « désolé » sincère. Purée elle sent vachement bon, un mélange de caramel, de pain chaud et de farine. J'adore lui faire des câlins, mais elle est toujours en train de faire un truc j'ai jamais vraiment l'occasion, dès que je peux j'en profite, vous voyez ? Ah, elle réagit. Aïe mais c'est qu'elle me tape ! Enfin bon, c'est un peu sa façon de se montrer affective. Je la lâche et baisse la tête vers elle. Elle me regarde de ses grands yeux argentés. Oh mon dieu mais j'adore ses yeux, ils sont magnifiques... Elle me dit :
«T'as tellement l'air sincère que je ne peux pas t'en vouloir !»
Je lui souris légèrement et lui répond :
«Haha, je suis irrésistible !»
Bon ben maintenant qu'elle est réveillée je la connaîs elle va vouloir préparer le petit-déjeuner. Je voudrais bien le faire mais elle m'en empêche alors j'attends. Tiens je vais faire des petits croquis, pour changer. Donc voilà je suis assis au milieu du salon, la gomme entre les dents et un crayon dans la main. Il faut s'entraîner au coup de crayon, sinon on perd le geste. C'est pour ça que je dessine tous les jours, enfin bon vous êtes pas là pour moi. Elle revient et se poste devant les comptoirs et enfile son tablier. Il est vert clair, avec un petit dragon vert foncé tout mignon devant. C'est moi qui ai fait le design, je me suis bien éclaté d'ailleurs. Elle s'est habillée, un débardeur orange avec un jean normal, un petit peu large. Elle est restée pieds-nus aussi, et s'est attaché les cheveux avec sa petite broche en forme d'oeuf au plat. Dommage, j'aime beaucoup quand elle a les cheveux détachés, mais pour cuisiner elle ne peut pas tolérer un seul cheveux qui dépasse, c'est radical. Pourtant elle a bien sa frange elle, alors que moi je suis obligée de la relever sinon je me fais engueuler. Et elle a aussi sa houppette ! Alala cette petite mèche rebelle ... Ils l'ont tous eu dans sa famille, un héritage de son père à ce qu'elle m'a dit. En regardant les photos de sa famille qui sont accrochées aux murs, on la voit partout, la houppette.
C'est trop marrant je trouve, j'arrête pas de la faire chier avec ça. Les photos de son appartement sont un peu abîmées, elles viennent de l'ancienne maison de Lif qui a brûlé il y a quelques années. Ah, cette photo d'elle et son père qui cuisinent. Elle m'a dit une fois, que je lui faisais penser à son père. Je ne sais pas trop pourquoi, peut-être mentalement, mais je ne peux pas vraiment m'affirmer là-dessus. Tout ce que je sais, c'est que quand elle est triste, j'arrive à la réconforter facilement, de toute façon, je ne supporte pas de la voir se morfondre. Ça lui arrive rarement, mais à chaque fois, je ne peux pas m'empêcher de la consoler. Bon ben je vais mettre un fut' parce que sinon elle va encore me traiter de gros porc. Elle a finit le petit déjeuner ! Oh yeah, du pain perdu, j'adore cette nana. Je m'assoie et j'empoigne ma fourchette. Bon maintenant laissez-moi manger, hop, tirez-vous !






DESCRIPTION
MORALE






Ma petite sœur a un caractère plutôt difficile à saisir, cependant, je suis surement la seule personne en vie capable de vous en parler avec le plus de détails possibles, car j'ai passé mon existence en sa compagnie. Bien sûr, notre père aurait certainement été mieux placé que moi et aurait évidement listé les traits de sa personnalité avec plus de justesse, mais comment voulez-vous qu'il vous en parle alors qu'il se trouve six pieds sous terre ?
C’est donc à moi, Holm Eiksonn, que revient cette tâche ingrate ! Non mais c’est vrai ! Je pourrais être en train de jouer aux jeux vidéo avec ma copine là ! Enfin bref ! Commençons, qu’on en finisse !
En plus, comment je suis censé procéder ? Je commence par les qualités ? Aller, on va faire ça comme ça !

Si je devais nommer une personne loyale, je penserais directement à Lif. Cette jeune femme ne laissera jamais tomber un de ses amis ou un membre de sa famille car ils sont bien trop importants pour elle. Je me rappelle l'avoir vue pleurer un jour parce qu'une de ses amies l'avait trahie d'une manière ou d'une autre, quand je lui demandais pourquoi elle était dans cet état, elle me dit qu'elle ne pouvait pas comprendre un tel comportement et qu'elle ne pourrait jamais faire ça. Mais elle n'est vraiment pas comme ça avec tout le monde. Elle n'hésiterait pas à utiliser un étranger qui ne compte pas pour elle car, malgré sa loyauté, elle est une grande opportuniste, un peu comme moi. Toutes les occasions sont bonnes pour se faire inviter à manger ou pour recevoir un peu d'argent. Bien évidement, elle n'irait pas jusqu'à faire quelque chose d'illégal, mais lorsqu'un homme lui fait des charmes, elle lui fiat les yeux doux pour qu'il l'invite à manger. Elle a d'ailleurs beaucoup de charisme et n'hésite pas à l'utiliser, bien qu'elle ne soit pas du genre très féminine. Elle insulte toutes les personnes proches d'elle, les traitant d'idiots, d'imbéciles, d'incompétents, mais au fond, ils savent qu'elle les apprécie. Elle n'a pas une façon de parler féminine, elle est même plutôt vulgaire par moments, c'est pour cela qu'elle n'a pas énormément d'amis. Son style vestimentaire l'est, mais disons qu'étant très sportive et très active, son physique n'a pas beaucoup d'importance. Je ne l'ai absolument jamais vue porter du maquillage pour aller avec ses robes ou ses chaussures, je l'ai cependant vue transpirer comme un bœuf plus d'une fois en s'entraînant au karaté au milieu de son salon ou en faisant son jogging quotidien en compagnie de Heka, son chien adoré et parfois de son petit ami roux, même si elle m'assure qu'ils ne sont qu'amis.
Elle n'est pas du genre sentimental. Elle a bien sûr eu plusieurs petits amis, ce qui est normal vu son âge et son physique, mais jamais rien de sérieux et, c'était souvent elle qui les lâchait. Bon ça ne veut pas dire qu'elle n'a pas de coeur, au contraire, elle a un coeur en or, comme notre père. Elle ne peut pas s'empêcher de vouloir remonter le moral à ceux qui semble abattus, car elle sait pertinemment que ces personnes en ont besoin. Elle offre des pâtisseries à ces personnes, elle leur prépare une bonne tasse de thé, leur joue tant bien que mal un air de violon (bien qu'elle ne soit pas des plus douées), elle est très généreuse au fond...Mais pas toujours. Elle est un peu un rapace, il m'est déjà arrivé de lui emprunter de l'argent et je ne le ferais plus jamais, car elle m'a tourné autour pendant des jours et des jours jusqu'à ce que je le lui rende...Par contre, elle affirme que ses pâtisseries peuvent rendre n'importe qui heureux, c'est d'ailleurs quelque chose de plutôt vrai... C'est pourquoi elle n'hésite pas à en offrir aux personnes qui lui semblent désespérées, ou à moi, parce que je lui en taxe tous les jours gratuitement.
Cette jeune femme si douce (quand elle ne fait pas de karaté ou ne vous menace pas de vous étrangler avec un muffin) et pourtant très arrogante. Faites-lui un compliment, elle vous répondra qu'elle sait qu'elle a cette qualité depuis toujours avec un sourire malicieux et amusé, mais je crois qu'elle fait surtout cela pour elle, pour se sentir plus en confiance, ou simplement pour s'amuser...Ou les deux. Oui, Lif a vécu une enfance difficile et, bien qu'elle ait perdu les mêmes personnes que moi, c'est elle qui a été la plus touchée par ces évènements, et c'est pourtant celle qui s'en est le mieux sortie. C'est là la preuve de sa force et de son courage qui l'ont poussée à aller de l'avant. Elle a beaucoup de caractéristiques de notre père, non seulement dans ses mimiques et sa façon de parler, mais aussi dans son caractère. Oui, comme lui, elle est forte et courageuse. Elle va de l'avant en tentant de vivre avec le passé sans pour autant l'oublier. Je crois qu'elle a beaucoup appris lors de ses longues discutions privilégiées avec son père, car elle était plus proche de lui que n'importe lequel de ses enfants. Cependant, malgré cette force intérieure, il arrive à Lif de se décourager, particulièrement quand il lui arrive quelque chose de mauvais, mais parfois aussi quand elle fait brûler une fournée de pâtisseries. Dans ces moments-là, elle se replie sur elle-même, ne sourie plus aussi naturellement que d'habitude, elle ressasse le passé, assumant que c'est de sa faute si son père et sa sœur sont morts et si personne n'est à ses côtés, elle est capable de rester ainsi des semaines entières. Mais si vous la faites rire, elle ira très vite mieux.
Comme notre géniteur, ma pâtissière préférée est pleine d’humour et de joie de vivre. Son esprit enfantin n’empiète pas sur sa vie d’adulte responsable…Ou juste un tout petit peu… Elle adore les enfants et est très souriante envers n’importe quel client. Son visage est des plus expressifs, car elle laisse ses émotions transparaître volontairement. Quand ses larmes doivent couler, elles coulent, quand elle doit crier elle crie, cependant, le karaté l'a aidée à maîtriser sa colère car elle était, à l'origine, presque aussi colérique que Anna.
Mais cette fille émotive n'est pas faible. Comme je l'ai dit précédemment, elle est pleine de courage et de force, mais je parlais de force physique. J'ai arrêté de calculer le nombre de fois où elle m'a battu au corps-à-corps, car cette jeune femme frêle d'apparence a gagné une ceinture noire de karaté à ses dix-neuf ans.
Elle adore les animaux et tout ce qui est mignon. Ces dessins de son petit-ami qui n'est apparemment pas son petit ami sont partout dans son appartement. Mais elle y a aussi participé, car cette fille a un réel talent en travaux manuels. La cuisine est son point fort, évidement, mais elle dessine très bien, même si ses dessins sont simplistes et rapide, ils restent géniaux à mes yeux. Elle joue aussi de la musique, j'ai cru comprendre qu'elle apprenait à faire de la guitare en compagnie de son rouquin préféré. Elle crochète habilement et peint tout aussi bien. Elle est cependant plutôt nulle en jeux vidéos, c'est pourquoi je me moque souvent d'elle.
Je crois que sa couleur préférée est le vert clair et que son activité préférée est la cuisine… Je ne me souviens pas être déjà entrée dans son appartement sans qu’elle ne soit vêtue d’un tablier avec quelque chose sur le feu ou dans le four…
Même si son appartement n'est pas dans un ordre parfait, tout y est propre. Elle y fait le ménage au moins une fois par semaine et une fois par jour dans sa pâtisserie. La simple idée de servir un aliment non-hygiénique à ses clients la rend malade.
Elle adore s'amuser, vraiment! Une fois, alors que nous discutions en buvant un thé et en écoutant de la musique, elle s'est levée et m'a invité à danser. Je n'ai pas tout de suite compris, mais ce jour-là, j'ai appris à danser et ait connu un nouveau de trait du caractère enjoué de ma sœur. Elle joue parfois avec ses peluches, fait des batailles de polochon, fait des bulles de savon, mais aime par-dessus tout s'amuser avec ses amis. Elle enfile parfois ses rollers pour faire le tour de la ville avec quelqu'un. Je me demande si elle invite beaucoup de personnes à danser sur ses musiques préférées comme elle l'a fait avec moi. [c'est le cas]
Je suis maintenant à cours d'éléments à vous communiquer... Elle aime beaucoup garder des choses lui rappelant son passé, c'est pourquoi son appartement est décoré de divers objets que nous avons trouvé dans notre ancienne maison qui a brûlé il y a de ça cinq ans, par exemple un vieux cerf-volant qu'elle utilisait pour jouer avec notre père.
Oh, étant une jeune femme très active, elle ne lit pas. Elle n'a d'ailleurs jamais été très studieuse. Les nombreuses étagères présentes dans son appartement sont uniquement remplies de livres de cuisine, de crochet, de cd et des bd que son petit ami dessine.
Oh comme elle aime la musique la petite Lif ! Le rock, la pop, l’orchestrale, elle adore ! Qu’il s’agisse de musiques émouvantes, tristes, épiques, elle ne s’en lasse pas. Elle regarde très peu de films mais beaucoup de dessins animés, elle adore ça. Oh, et elle aime provoquer les gens en duel pour conclure une dispute !
Elle n’est pas complexée par son corps, elle s’en fiche complètement, elle a tendance à ignorer l’avis des gens sur son physique. Même si elle n’est pas vraiment grande, elle sait qu’elle est plus forte que la moitié des habitants de l’ile sur le plan physique. Son style vestimentaire n’appartient qu’à elle, elle s’habille en s’en fichant un peu de ce qu’elle porte, elle veut juste être à l’aise dans ses vêtements.
Elle aime les sucreries, tout ce qui est bonbons et pâtisseries. Son esprit arrogant l'amuse et elle aime beaucoup parler avec un air dragueur et des sous-entendus partout quand quelqu'un lui fait la même chose, comme le fait qu'elle rende beaucoup de blagues.

Je crois vraiment avoir fait le tour du caractère de ma frangine... Sa famille est très importante pour elle ; elle m'invite régulièrement, moi et ma petite amie et va souvent rendre visite à notre mère.
J'en ai fini ! Maintenant je vais jouer aux jeux vidéos si ça ne vous dérange pas !






HISTOIRE





Toutes les familles sont différentes. Certaines ont une histoire rassurante, que tous leur envie. Mais si vous voulez mon avis, les familles endurant de dures épreuves, et celles qui font leurs preuves, sont celles qui méritent le plus d’attention de notre part. Leurs membres sont les plus débrouillards, soudés l’un envers l’autre, ils savent se donner du courage.
Cette histoire que je vais vous conter, est celle d’une famille soudée. Les épreuves les ont accablés, mais ils continuent d’avancer. Une jeune femme sera notre protagoniste, petite violoniste des évènements, qui fut la plus foudroyée, dans le triste destin de cette famille.




C'était il y a longtemps...enfin pas si longtemps que ça... Une jeune femme aux longs cheveux noirs et aux yeux argentés, encore étudiante de biologie draconienne, se baladait dans la forêt de Jade, en compagnie de son dragon de petite taille qui s'appelait Astrid et qui était son ami depuis dix ans. -La loi n'autorisait pas aux enfants d'aller chercher un dragon acolyte avant ses huit ans, mais Unna Lindon n'était pas allée chercher dans la forêt, le dragon était venu à elle. Il s'était posé sur le rebord de sa fenêtre et elle lui avait donné à manger. Ils avaient discuté et étaient devenus amis, et avant qu'ils ne s'en rendent compte, ils étaient devenus acolytes de manière prématurée. - La jeune femme, originaire de Gealai, avait marché deux jours pour arriver dans cette forêt afin d'y étudier les espèces de dragons présentes, car elle aspirait à devenir professeur de la matière qu'elle étudiait avec tant d'intérêt.
De son côté, un jeune homme aux cheveux bruns et aux yeux couleur noisette, tout droit venu de Gréine, était parti de chez lui en début de journée. Ainé d'une famille nombreuse, les cris des enfants n'étaient pas une chose agréable pour un jeune homme de dix-neuf ans. Il marchait, les mains dans les poches, en sifflotant, quand il arriva à l'orée d'une clairière au centre de laquelle coulait un léger ruisseau formé par les fontes des neiges du mois précédant. Au centre de ce lieu magique ou trois dragonnets de petite taille jouaient paisiblement, était accroupie une jeune femme qui attira l'oeil du garçon. Un peu timidement, il s'approcha d'elle et s'assit à ses côtés, passant sa main dans ses cheveux bordéliques. Il s'éclaircit la gorge et murmura :
« Bonjour… »
« Hein ? »
La jeune femme avait parlé d’un air tellement impertinent qu’il en sursauta, comment une si jolie jeune femme pouvait parler ainsi à un inconnu ? Il dit plus fort, en criant :
« BONJOUR ! Pas besoin de me répondre comme ça, ça va ! J’essayais d’être poli ! Nom d’un chien c’est pas possible de tomber sur des gens sympathiques dans ce monde ! »
Les dragonnets, au son de la voix rauque et gueulante du jeune homme prénommé Eik Johnsonn, allèrent se cacher. La jeune femme se redressa et mis ses mains sur les hanches, elle cria :
« Et comment je suis sensée terminer mes recherches sur les dragons sauvages maintenant monsieur le monde n’est pas assez bien pour moi ? »
« T’as qu’à utiliser ton lézard multicolore ! »
Les deux adolescents se disputèrent longuement, se criant dessus, se lançant diverses choses, si bien qu’ils finirent par s’endormir au milieu de la forêt. Lorsqu’Eik vit la jeune femme endormie, il s’assit à ses côtés et l’observa. Elle était impertinente, belle, têtue, comment pouvait-il résister à une telle femme ? Il sourit et s’endormit.

Malgré leur rencontre marquée par une dispute sans fin, le duo passa le lendemain ensemble riant discutant. Eik enviait Unna d’être fille unique, Unna l’enviait d’avoir des frères et sœurs. Quand le garçon proposa à la fille de l’accompagner jusqu’à Gealai, elle refusa, de peur que les parents de son ami s’inquiète, mais ce dernier l’assura qu’ils avaient l’habitude que leur fils parte quelques jours.
Ils se mirent donc en route. Pendant les jours de marche, ils ne se disputèrent que deux fois, sinon, ils devinrent amis.



Ils gardèrent contacte et, malgré le fait qu'ils ne se voyaient que peu, ils s'appréciaient beaucoup. Quand Unna eut son diplôme de professeur, elle déménagea à Gréine pour rejoindre son meilleur ami qui ne tarda pas à devenir son amant puis, à devenir son mari. Elle avait 25 ans, il en avait 27. Tous deux se dévouaient presque entièrement à leur travail et à leur amour, ils ne pensaient même pas qu'ils pourraient avoir un enfant un jour. Mais cinq années après leur mariage, le ventre de Unna commença à gonfler, elle attendait un enfant, un petit garçon pour être précis. Même si cette naissance était un accident, le couple était très heureux de l'arrivée d'un nouveau membre dans leur famille. Le petit garçon fut nommé Holm. Il fut décidé qu'il serait l'ainé de trois enfants dont le nom de famille serait, d'après la tradition Islandaise, Eiksonn (tout comme Eik avait hérité son nom de famille du prénom de son paternel nommé John).



C'est lorsqu'il apprit que sa femme était enceinte que l'homme arrêta de se raser le menton, expliquant à sa femme qu'il aurait l'air d'un bon père si il avait un bouc, ce qui eut pour effet de faire rire la futur mère.
Ils aimèrent ce garçon, ils l’adoraient. C’était leur petit trésor. La première réaction de son père lorsqu’il naquit fut de sourire à pleine dents et de dire :
« Il a ma houppette ! »



Trois années plus tard, ce fut le tour de notre protagoniste, Lif Eiksonn, de pousser ses premiers cris. L'accouchement avait été facile tout comme la grossesse, c'est peut-être pour cela qu'elle devint la petite favorite du père. Les deux enfants s'entendaient à merveille et ils attendirent l'arrivée du troisième enfant avec impatience. Le dernier membre de la famille vit le jour à son tour, Anna Eiksonn. Les trois enfants avaient hérités des yeux argentés de leur mère et de ses cheveux noirs, mais tous avaient une mèche rebelle au sommet de leur crâne et ce, à la plus grande joie de leur paternel.



Trois années supplémentaires passaient, les deux ainés commencèrent à s'adonner à des activités autour de l'école. Holm s'amusait à monter son dragon acolyte, dragon que Lif appréciait particulièrement. Ses longues plumes, son corps gigantesque par rapport à un humain, sa rapidité phénoménale, elle était jalouse de son frère. Cependant, ils s'entendaient très bien, ils jouaient ensemble, ils discutaient et se disputaient, de même avec leur petite soeur.
La vie suivait son cours, les parents aimaient leurs enfants, tous étaient heureux. Le père amenait régulièrement des pâtisseries à sa famille et il avalait de nombreux oeufs au plat. A ses dix ans, Holm quitta l'école et commença un apprentissage pour devenir transporteur. Il souhaitait rester toute sa vie sur le dos de son dragon et espérait faire de ça son métier.



Le premier drame arriva lorsque Lif avait neuf ans. Elle et sa petite sœur de six ans se disputaient, rien de particulier, mais comme d'habitude, la plus petite était plus colérique. Elle partit en courant, énervée, elle saisit un bâton et le balança dans tous les sens pendant que sa sœur essayait de la suivre. La branche, par mégarde, frappa une ruche attachée à un arbre qui tomba au sol, déployant une nuée de monstres volant sur Anna qui se débâtit en pleurant et en criant, laissant sa sœur cadette frigorifiée devant la scène, paniquée, elle ne savait pas quoi faire. Sa petite sœur tomba au sol, pleine de piqûres, la cadette vit l'armée jaune et noire se ruer sur elle. Elle fuit en hurlant, son frère la rattrapa, il lui demanda ce qui s'était passé. Très vite, elle lui expliqua et il attrapa une branche qu'il enflamma afin d'éloigner les abeilles en disant à sa sœur d'aller chercher leurs parents.
Lorsque la petite prévint ses parents, ils se mirent à courir vers le lieu du drame, mais Lif ne voulait pas, elle ne pouvait pas y retourner. Elle avait trop peur de ce qu'elle pouvait y trouver. Elle avait vu sa petite sœur se faire attaquer, elle l'avait vue pleurer, souffrir ; elle qui avait été sa confidente, elle qui avait presque le même caractère que Lif et elle l'avait abandonnée, elle l'avait laissée mourir aux mains de ces monstres. Elle tomba au sol, s'assit, posa sa tête sur ses genoux et se mit à sangloter. Tout était de sa faute, tout, absolument tout. Elle priait le ciel pour que cette petite houppette soit encore en vie.
« Lif… »
La voix de son frère, faible, l'avait appelée. Il était juste à côté d'elle, mais elle n'osait pas relever la tête, elle avait trop peur de ce qu'il allait dire. Elle l'entendit s'accroupir à ses côtés, il lui posa la main sur le dos et dit avec une voix douce, mais tremblante :
« Viens avec moi. »
La petite se leva avec peine, même de loin, elle pouvait apercevoir ses parents enlacés, pleurants. Elle s’arrêta, retenant son frère qui la tenait par la main de toutes ses forces, elle ne voulait pas y aller.
« Viens Lif… »
« NON ! »
« Lif s’il te plait… »
« Je veux pas y aller ! »
Elle criait de toutes ses forces, les larmes coulant sur ses petites joues. Son ainé ne pouvait retenir ses larmes plus longtemps et il se mit à pleurer silencieusement en essayant de faire venir sa sœur. Les parents regardaient la scène et Eik s'approcha, laissant sa femme s'occuper du plus âgé de leurs enfants.
Il s'accroupit devant sa fille et murmura :
« Ce n’est pas de ta faute ma chérie… »
Puis la prit dans ses bras. La vérité était que les dragons transporteurs étaient arrivés trop tard pour amener la petite à l’hôpital, ce qui lui avait coûté la vie. Cette perte détruit la joie de vivre de la famille. Holm passait son temps en compagnie de son dragon, Eik et sa femme étaient silencieux et Lif ne parlait plus. Son joli sourire enfantin s’était effacé de son visage. Elle ne mangeait presque plus et, parfois, elle commençait à renverser tous les meubles de sa chambre en criant jusqu’à ce que son père vienne la calmer.

L'enterrement se déroula dans une journée nuageuse. Les grands parents, les amis, mais surtout, les quatre membres de cette famille brisée étaient assis dans la salle de cérémonie, tous habillés de noir. Lorsqu'il le fallut, Eik se leva. Il se posta derrière le pupitre où il devait dire un mot en honneur de sa fille. Il n'avait pas de notes. Il savait que quelque chose lui viendrait à l'esprit. Sous le silence mortuaire il prit la parole, un demi-sourire aux lèvres, un sourire triste :
« Il y a, dans ma famille, ce gène qui ne nous lâche pas, cette petite mèche qui se dresse en haut de notre crâne. Trois se sont dressées sous mon aile et celle de ma femme. Holm, Lif et Anna. Comment vous expliquer l'horreur de perdre un enfant ? Est-ce seulement possible d'imaginer la peine qu'éprouvent son frère et sa sœur après cette perte atroce ? Malgré cette tristesse, il nous faut rester liés, car cette petite mèche qui s'est éteinte prématurément n'aurait pas voulu que nous nous dispersions, elle n'aurait jamais voulu voir sa famille se refermer et ne pas se serrer les coudes. Les repas joyeux en famille lui manqueraient, si elle était là, cette petite mèche. Nos blagues, nos anecdotes, elle ne voudrait pas que la famille dans laquelle elle a vécu sa courte vie s'éteigne. Nous garderons tous en nous l'image de cette petite fille pleine d'avenir, souriante et amusante, qui a éclairé nos vies pendant six courtes années. C'est maintenant son souvenir qui l'éclairera. »
Eik retourna s’asseoir, il passa son bras autour de l’épaule de son fils qui pleurait à chaudes larmes et de sa femme qui retenait son chagrin. Lif, quant à elle, fixait le cercueil fermé, sans une expression dans le regard ou dans le visage, tel une enfant vide de ses émotions.
La foule en noire se rendit sur les lieux de la mise en terre où Eik, Unna, Holm et Lif se tinrent en première file. La petite fille tenait la main de son père et le petit garçon celle de sa mère. Les deux parents se tenaient la main fermement. Le petit cercueil descendit doucement dans le trou au milieu de l’herbe et des arbres vivants. Les quatre mirent chacun une poignée de terre par-dessus, puis attendirent. Les amis, la famille, les proches partirent, jusqu’à ce qu’il ne reste que quatre ombres. Ils restèrent devant la pierre de marbre blanc sur laquelle était gravé :
« Ici git Anna Eiksonn
03/12/737 – 08/07/743 »




Aucun mot n'avait été ajouté sur cette plaque, personne n'avait su quoi y écrire. Le temps passa, le soleil caché par les nuages commença à se coucher. Unna demanda à Lif et à Eik si ils voulaient rentrer, tous deux firent le même « non » de la tête. Alors, elle rentra avec l'ainé de la famille, laissant les deux seuls devant la pierre. Quelques minutes plus tard, au même moment, la fille et le père se mirent à pleurer. Ce dernier s'accroupit et pris sa fille dans ses bras. Tous deux venaient de réaliser que jamais plus ils ne verraient Anna, que jamais ils ne l'entendront parler, qu'elle ne grandira plus jamais. L'un serrait l'autre dans ses bras, laissant leurs larmes couler jusque dans leurs bouches sans s'en soucier. Que leur restait-il à vivre ?
Le temps passa, la peine disparut doucement mais l'ombre de la disparition de la benjamine de la famille planait toujours dans les cœurs, spécialement dans celui de Lif qui faisait des cauchemars tous les soirs en se remémorant la scène de la mort de sa sœur. Depuis cet évènement, Holm avait spécialisé ses études dans la formation de médecin transporteur, espérant qu'il ne laisserait jamais quelqu'un d'autre mourir à cause d'un sauvetage trop lent. La petite fille piquait encore des crises de nerfs dans sa chambre, renversant les meubles, jusqu'à ce que son père lui propose de faire une activité sportive.



Elle accepta et choisit de faire du karaté. Cette activité servit beaucoup à la jeune fille. Elle reprit confiance en elle et apprit à maitriser sa colère. (Au fil des compétitions, elle atteint la ceinture noire au karaté). A ses dix ans, elle passa l'épreuve de lecture et d'écriture, après tout, elle avait été à l'école. Elle commença un apprentissage pour suivre le même métier que sa mère, c'est-à-dire, professeur de biologie draconienne.
Lorsqu'elle commença son apprentissage, son père lui offrit une broche en bois en forme d'oeuf au plat comme cadeau, cela rendit Lif particulièrement joyeuse. Un jour, elle l'oublia à la maison et paniqua toute la journée, pensait qu'elle l'avait perdue, depuis, elle vérifie constamment qu'elle la porte. Sinon, avec son frère, ça allait. Ils s'entendaient mieux qu'avant, car ils se confiaient l'un à l'autre. Leur mère s'était relevée de son chagrin. Elle refusait cependant l'idée d'avoir un autre enfant, elle savait qu'il ne remplacerait pas Anna.

Lif restait souvent collée à son père, il était son héros, celui qu’elle admirait, qui lui apprenait plein de choses, celui qui l’écoutait parler et qui riait avec elle. Il était son meilleur ami. Il lui avait appris à cuisiner aussi bien que lui (c’est-à-dire très bien), à faire du pain, des pâtisseries, mais aussi à jouer du violon. Ils passaient beaucoup de temps ensemble.
La vie suivait doucement son cours quand Lif entra dans l’adolescence. L’âge ingrat. Pourtant, elle s’entendait de mieux en mieux avec sa famille. Elle adopta l’attitude narcissique de sa mère, l’humour de son père, la joie de vivre des deux. Elle était devenue jolie aussi, amicale, elle attirait les garçons, mais elle n’était pas une fille facile pour autant.



Un second drame arriva lorsqu'elle avait quinze ans. Alors que toute la maison dormait, un incendie s'y déclencha. Son frère, son père et sa mère sortirent en trombe après s'être réveillés à cause de la chaleur. La panique les avaient fait oublier de réveiller Lif qui avait un sommeil très lourd et ils ne s'en rendirent compte qu'une fois dehors. Paniqué, Eik y entra en se couvrant la bouche d'un foulard. Il évita les moreaux de bois qui tombaient du plafond et fut brûlé à plusieurs reprises, mais il n'abandonna pas, il ne pouvait pas laisser une autre de ses filles mourir. Il se précipita dans la chambre de Lif et la vit évanouie, la fumée avait déjà eu des effets sur sa santé. Il retira le foulard de devant sa bouche et le mit à sa fille pour la protéger, se laissant ainsi à la merci des flammes et de leurs gaz. Il attrapa son enfant, les cheveux de cette dernière prirent feu, il s'empressa de prendre des ciseaux et de les couper pour qu'il ne se diffuse pas sur tout son corps. Il tourna la tête et remarqua la broche qu'il lui avait offerte, il l'empoigna sans réfléchir et sortit de la maison.
Il était blessé, gravement blessé, bien plus que sa fille qui s’en sortirait avec quelques hématomes et peut-être une brûlure superficielle. Lui avait le dos presque complètement brûlé, un morceau de bois avait formé une énorme plaie sur sa jambe et il avait respiré des gaz toxiques, si bien qu’il s’évanouit dès que Lif fut hors de danger, la broche en forme d’œuf au plat serrée dans sa main.
Holm ne prit même pas la peine d’appeler l’hôpital, il mit tous les membres de sa famille sur le dos de son grand dragon et s’envola à toute allure vers Gealai où ils furent pris en charge.

Lorsqu'elle ouvrit les yeux, la première chose que fit Lif fut de se redresser et de tousser. Ses poumons lui faisaient mal et elle ne savait même pas pourquoi. Une voix raisonna dans sa tête, la voix de son frère :
« Lif ! Tu es enfin réveillée ! »
Elle ouvrit les yeux et regarda autour d'elle, les murs étaient blancs, le lit, tout, elle était dans un hôpital. Elle passa sa main dans ses cheveux, ils étaient courts. Ils lui arrivaient aux épaules, elle ne se souvenait même pas avoir déjà eu les cheveux aussi courts. Elle regarda son frère, il était assis, les genoux ramenés contre son torse, elle demanda :
« Qu'est-ce qui s'est passé ? »
Une larme coula sur la joue du garçon, il répondit :
« Il y a eu un incendie à la maison...presque tout est partit en fumée...On a récupéré quelques trucs sans importances comme un vieux cerf volant...Heureusement que maman avait pensé à ranger des photos de famille à la cave parce que quasiment rien n'a été endommagé là-bas et on va en avoir besoin de ces photos crois-moi... Tu as dormi deux jours... La fumée à endommagé tes poumons, mais c'est rien de grave, tu auras la toux pendant un certain temps...C'est tout...»
L’adolescente regarda autour d’elle et commença à paniquer, qu’avait-il voulu dire par « on va en avoir besoin de ces photos crois-moi »
« Où est maman ? »
Son frère resta silencieux. Une autre larme roula sur sa joue, Lif cria :
« RÉPOND ! »
« Maman est au chevet de papa… »
Le cœur de Lif fit un bond de travers, qu’était-il arrivé à son père ? Elle n’osait pas poser la question. Elle ne retenait pas ses larmes, elles refusaient simplement de couler. Elle demanda faiblement :
« Qu’est-ce qui lui est arrivé ? »
« …Il est allé te chercher dans la maison…Tu ne t’étais pas réveillé… Il a été gravement brûlé au dos, il a une plaie très grave à la jambe et il a respiré des gaz toxiques… »
« Qu’on dit les médecins ? »
Une autre larme glissa sur la joue de son frère, il dit d’une voix tremblante :
« Il ne va pas s’en sortir… »
D’un bond, l’adolescente se leva, arrachant ses perfusions, elle ouvrit la porte et sortit, une infirmière l’arrêta, lui demandant de retourner au lit, mais Lif lui cria :
« DÉGAGE JE VEUX VOIR MON PÈRE ! »
Elle pleurait silencieusement, laissant l'eau salée témoin de sa peur et de son chagrin dégouliner en trombes sur son visage. L'infirmière prit le bras de la jeune femme et l'aida à marcher vers la chambre où se trouvait son père et l'aida à s'asseoir à son chevet avant de partir. Dès qu'elle eut fermé la porte, Lif s'assit sur le lit, juste à côté de l'homme qui était son héros, ignorant complètement sa mère qui était assise dans un coin de la pièce. Il ouvrit les yeux, fixant faiblement sa fille de ses yeux noisette sans éclat. Il lui murmura :
« Ne te sent pas coupable Lif. Je préfère mille fois l'idée de mourir en te sachant vivante que l'idée de te voir enterrée comme ta sœur. »
Lif serra la main de son père contre sa joue en pleurant toutes les larmes de son corps. Eik sourit avec faiblesse, ce sourire si tendre que Lif avait toujours connu et adoré, il lui tendit la broche qu'il avait gardée en main tout ce temps. Il dit :
« Garde-la soigneusement d'accord ? »
Elle hocha la tête en prenant son trésor qu'elle accrocha dans ses cheveux avant de s'allonger aux côtés du mourant qui la serra dans ses bras. Ils s'endormirent ainsi, l'un à côté de l'autre. Lorsqu'elle se réveilla, elle ne sentit plus la respiration de son père, sur son visage de marbre s'était inscrit un léger sourire doux comme il avait l'habitude de lui offrir quand il la regardait. Elle se leva et regarda sa mère avec désespoir. Elle pleurait. Lif comprit rapidement, mais elle ne pouvait pas l'admettre. Elle voulut secouer son père de toutes ses forces pour le réveiller, mais elle n'en avait pas la force, elle s'assit à côté du lit et sanglota. Son cœur était serré, elle avait mal, comme si un esprit invisible s'amusait à écraser son organe vital entre ses mains griffues. Elle hurla de douleur et de tristesse, son frère s'assit à côté d'elle et la prit dans ses bras, lui aussi pleurait.



L’hôpital força Lif à rester en observation pendant deux semaines, en effet, elle avait subit plusieurs brûlures superficielles qui nécessitaient une observation régulière de la part d’un médecin et ses poumons étaient encore encrassés, et elle ne pouvait pas parfaitement marcher, il lui fallait une béquille pour maintenir sa jambe droite. Elle passa donc ses journées assise par terre dans un coin de sa chambre à regarder dans le vide. Encore une fois, un membre de sa famille était mort par sa faute. Son père s’était sacrifié pour la sauver et même si il lui avait dit qu’elle ne devrait pas se sentir coupable, elle ne pouvait s’en empêcher.

Lorsqu'elle sortit de l'hôpital, l'enterrement eut lieu. Sa mère n'avait pas parlé depuis la mort de Eik et, quand on demanda aux personnes rassemblées si quelqu'un voulait dire un mot, personne ne parla, personne. Soudain, Lif se leva. Elle ignora la béquille qu'elle devait utiliser et boita jusqu'au pupitre. Toute la foule la regarda et elle resta silencieuse, balayant les personnes assises du regard. Elle se mit droite et dit :
« L'homme qui est mort il y a deux semaines et la personne la plus respectable que je n'ai jamais connue, il m'est impossible d'imaginer ma vie sans mon père. Il a toujours été là pour moi et je sais que toute ma famille est aussi chagrinée que moi et, bien que je sois consciente qu'il avait une préférence pour moi par rapport à mon frère et ma défunte soeur, je sais qu'il tenait à nous tous, je sais qu'il ne voudrait pas que nous arrêtions de vire parce que notre vieux père n'est plus de ce monde. Combien de temps me faudra-t-il avant d'accepter le fait que mon père ne me serrera plus dans mes bras ? Je l'ignore. Combien de temps mettrais-je avant de me relever après sa disparition ? Je l'ignore, tout ce que je sais, c'est que cet homme m'a donnée la vie, il m'a fait rire, il m'a éduquée, il m'a appris tant de choses et donné tant de joies et, surtout, il m'a sauvé la vie. Jamais je ne pourrais être assez reconnaissante pour ce geste héroïque, cet homme qui a sacrifié sa vie pour la mienne mérite un discours, il en mérite même deux, même trois, j'irais même jusqu'à dire que chaque personne dans cette assemblée devrait parler en son honneur ! En l'honneur de l'homme le plus admirable qui ait mis son pied sur cette terre pleine d'imbéciles ! En l'honneur d'un père qui a tout donné pour ses enfants, en l'honneur d'un mari qui a prit soin de sa femme dans les moments les plus durs, en l'honneur d'un ami qui vous a fait rire et pleurer de rire ! VOUS TOUS DEVRIEZ PARLER EN SON NOM, JE NE DEVRAIS PAS ÊTRE LA SEULE PERSONNE A M’ÊTRE LEVÉE, DERRIÈRE MOI DEVRAIT SE TENIR UNE FILE DE PERSONNE DÉSIRANT DISCOURIR SUR LA GRANDEUR DE L'HOMME QUE NOUS ALLONS METTRE EN TERRE, VOUS TOUS DEVRIEZ HONORER UNE FAMILLE EN DEUIL EN PARLANT AU NOM DE MA MÈRE DE MON FERE ET DE MOI-MÊME ! »
La moitié de son discours avait été criée, mais les dernières phrases avaient été dites avec tant de haine que même les femmes qui pleuraient pour se donner des faux-semblants avaient arrêté de sangloter. Lif sortit sa broche de sa poche et l'accroche à ses cheveux courts avant de retourner s'asseoir en boitant. Son frère la regarda en souriant, il dit :
« Bravo frangine, ça c'est bien dit ! »
Et elle se colla à lui pour fondre en larme.
A la mise en terre, tout le monde resta silencieux, beaucoup de regards étaient tournés vers Lif qui resta droite, appuyée sur sa béquille, les larmes glissant dignement sur ses joues.

Pendant de longs mois, Unna ne prêta plus attention à ce qui se passait autour d'elle. Elle ne travaillait plus et pouvait parfois rester assise toute la journée sur le canapé sans rien faire. Si Lif ne la forçait pas, elle ne mangeait pas. La personne qui s'occupait de financer les courses était la grand-mère maternelle des enfants qui passait presque tout son temps avec Lif. Holm quitta la maison deux mois après l'enterrement pour s'installer seul avec sa petite amie prénommée Layla. Lors de son départ, il s'excusa en lui disant qu'il ne pouvait pas vivre dans cette ambiance, mais sa soeur le comprenait. Il voulait, comme elle, aller de l'avant malgré la disparition de leur père et être aux côtés d'une mère dans un état pareil n'aidait pas à cela. Mais Lif voulait aider sa génitrice, c'est pourquoi elle arrêta son apprentissage et passait ses journées avec elle.
Un jour, alors qu’elle rentrait des courses, six mois après le décès de Eik, elle remarqua la pâtisserie préférée de son père. Elle y entra et une jeune femme dit :
« Mademoiselle Eikson ? Vous avez beaucoup grandit ! Comment va votre père ? Ca fait longtemps que nous ne l’avons pas vu ! »
Lif regarda la vendeuse en souriant, elle dit :
« Je suis désolée que vous ne l’ayez pas su, mais mon père est décédé il y a six mois… »
« Oh…Toutes mes condoléances, je ne savais pas…Comment va votre frère ? Et votre mère ? »
« Mon frère est allé vivre avec sa petite amie, mais il est encore en ville, il n’habite d’ailleurs qu’à quelques rues d’ici…Ma mère ne va pas très bien, voilà six mois qu’elle ne m’a presque pas parlé, elle ne travaille plus et ne sort plus de la maison…J’ai arrêté mon apprentissage pour m’occuper d’elle. »
« Oh….Vous comptez le reprendre après ? »
« Non…Je pense que je vais me lancer dans autre chose, je ne m’intéresse pas vraiment en biologie draconienne… »
« Dans quoi allez-vous vous lancer ? »
« Je ne sais pas encore…Peut-être dans un apprentissage en pâtisserie…Ca me rappellerait mon père… »
« Oh ! Si vous voulez nous pouvons vous prendre comme apprentie, ça serait un plaisir! ...Enfin, dès que votre mère ira mieux bien sûr ! »
Lif la remercia, elle acheta un homme en pain d'épice, un choux à la crème et un éclaire au café et rentra chez elle. Lorsqu'elle ouvrit la porte, elle eut la surprise de voir sa mère en train de passer le balai en sifflotant joyeusement. Sa fille la regarda surprise et demanda :
« Maman...Ca va ? »
« Oui ma chérie ! ta grand-mère et moi avons discuté, elle m'a fait prendre conscience que je me suis laissée aller...Je suis désolée de t'avoir laissée comme ça, ton père n'aurait pas voulu me voir dans cet état je le sais, mais tu sais, nous nous connaissions depuis des années, j'étais encore adolescente quand nous nous sommes rencontrés... Mais je t'ai déjà raconté toute l'histoire ! A cause de moi tu as arrêté ton apprentissage, j'en suis désolée... »
Lif sourit à pleine dents, le même sourire que son père, elle dit :
« T'en fais pas maman, ça me fait vraiment plaisir de te voir en forme ! Et je dois t'avouer que je ne voulais pas vraiment faire professeur de biologie draconienne... Je vais me lancer dans une carrière de pâtissière, en l'honneur de papa ! J'ai d'ailleurs déjà un endroit où travailler ! Dans la boutique préférée de papa ! D'ailleurs j'ai acheté quelques friandises pour nous ! »
Elle sortit ce qu’elle avait acheté. Lorsque la mère vit l’homme en pain d’épice, elle regarda sa fille en souriant un poil tristement avant de la prendre dans ses bras en la remerciant.



Le jour suivant, elle commença son nouvel apprentissage. En deux ans, elle maîtrisait très bien la cuisine des pâtisseries les plus compliquées. Elle adorait ce travail, beaucoup plus que ce qu’elle pensait faire avant. Sa mère, quant à elle, ne travaillait plus, elle s’occupait un peu d’elle et passait du temps avec Astrid qu’elle avait un peu laissé de côté pendant quelques mois. A ses dix-huit ans, la gérante de la pâtisserie lui dit qu’elle allait fermer boutique pour prendre sa retraite et que la vendeuse allait travailler à Gealai, cependant, elle était d’accord de céder le bâtiment à Lif pour un prix très raisonnable. La jeune femme accepta avec joie et, deux semaines plus tard, elle emménagea. Elle dit à son frère qu’elle allait se sentir seule dans son appartement, et Layla informa Lif qu’un de ses amis avait eu une portée de chiots.
Dès le lendemain, elle alla les voir et en repéra un petit mâle beige. Il avait encore les yeux fermés mais était adorable. Il fallait cependant attendre quelques temps avant que les petits n’ouvrent les yeux.
Unna, quant à elle, avait décidé, lorsque sa fille partit de la maison, de retourner à Gealai travailler comme professeur. Lif, dans son appartement, accrocha de nombreuses choses qui avaient été retrouvées dans la maison brûlée tel qu’un vieux cerf-volant, des vieux bibelots et des vieilles peluches. Elle s’acheta un nouveau violon de couleur verte claire et organisa son appartement avec des meubles colorés et chaleureux. Quand elle eut terminé deux semaines plus tard, elle ouvrit sa boutique qu’elle appela "The Running Gingerbreadman". Le jour de l’ouverture, alors que personne ne venait et que Lif se prélassait dans l’arrière-boutique, elle entendit la petite cloche de porte tinter. Elle se précipita vers le comptoir et dit joyeusement :
« BONJOUR ! BIENVEN…woaw… »
Le garçon qui était entré avait l'air déprimé. Ses cheveux étaient roux, ses yeux d'un orange presque similaire, habillé d'un jean déchiré, d'un manteau brun clair recouvrant un tshirt vert clair, sur ses épaules, un casque musique rouge par-dessus une écharpe vert. Ce qui choqua Lif fut son air vide, triste, abattu...Cette tête lui faisait penser au visage que sa mère avait eu pendant six mois...et à celui qu'elle-même avait porté après la mort de sa soeur. Il avait perdu quelqu'un... En silence, il sortit ses mains de ses poches et murmura qu'il désirait une pâtisserie. La jeune femme sourit et dit :
« Je sais exactement ce qu'il te faut ! »
Elle se baissa et pris un homme en pain d'épice souriant qu'elle avait fait il y à quelques heures. Elle dit :
« Tu vois ce bonhomme en pain d'épice ? Il sait pertinemment qu'il va se faire grignoter, que sa vie est courte, mais il est quand même heureux, parce qu'il va rendre quelqu'un joyeux malgré ce geste ! Et t'as pas besoin de payer, t'es mon premier client, c'est gratuit ! »
Elle le regarda en souriant. Cette leçon, c’était son père qui lui avait apprise trois ans auparavant. Certains sacrifices valent le coup d’être accomplis si c’est pour sauver quelqu’un qu’on aime ou pour redonner le sourire à quelqu’un d’important à vos yeux.
Le garçon qui devait avoir la vingtaine la regarda, étonné, et dit avec une voix enrouée :
« La boutique vient juste d'ouvrir ? C'est génial ! Tu... merci beaucoup.»
Lif le regarda prendre la pâtisserie qu'elle lui avait offerte en souriant, il avait l'air d'aller mieux, beaucoup mieux et ça rendrait la pâtissière très heureuse. Elle s'exclama :
« J'ai une idée ! Allez viens ! Ça va te remonter le moral ! »
Elle le tira par le bras et courra vers l'endroit où étaient nés les chiots et toqua. On l'invita à entrer, elle expliqua au garçon qu'elle allait adopter un des chiots et qu'elle devait choisir lequel elle prendrait aujourd'hui.
Elle s'assit au milieu de la pièce où vivaient les petits et le petit beige s'approcha d'elle et aboyant de manière toute mignonne, il la fixa et vint lui réclamer des câlins qu'elle lui offrit avec joie. Elle se tourna vers le rouquin qui se chamaillait avec le teigneux de la portée qui tentait de lui voler son écharpe, elle dit :
« T'en pense quoi de lui ? Il est chou non ? »
Le garçon pris le chiot noir qui l'embêtait et le posa près de la mère et regarda vers l'illustre inconnue qui l'avait embarqué vers des illustres inconnus, il s'approcha du chiot beige et le caressa doucement, il s'exclama :
« Il est trop mignon ... Purée il est tout doux !»
Lif sourit à pleine dents, elle leva le chiot vers son visage, il lui lécha le visage joyeusement, elle dit :
« Je crois qu'on est tous d'accord mon petit Heka ! »
Elle finit par se présenter à son premier client qui se présenta sous le prénom de Kieran à son tour.



De cet après-midi se créa une grande amitié pleine de chamailleries, de dessins sur les murs de l'appartement de Lif et de cours de cuisine. Même si elle n'arrête pas de l'insulter et de le critiquer, elle aime beaucoup ce ptit rouquin et puis, ils rigolent beaucoup ensemble.
Doucement, sa boutique gagna de la popularité, une jeune femme vint même lui demander si elle pouvait utiliser les pâtisseries dans son salon de thé à Gealai. L'opportunité étant alléchante, Lif accepta avec joie. Elle gagne paisiblement sa vie et continue de s'entraîner au karaté dans son salon tous les jours et au violon presque deux fois par jour. Elle donne des cours de cuisine à Kieran qui lui donne des cours de guitare en retour. Souvent, son frère vient boire une tasse de thé chez elle et jouer aux jeux vidéo.
Son chien, Heka, a maintenant deux ans et est le plus amical des toutous du monde.
En bref, pour le moment, tout va bien !






LE MONSTRE
DERRIERE L'ECRAN








Prénom/Pseudo : Jade / Slynia / Captain

Age : (facultatif) 17 (je suis née le 31 mars 1995, j’attends les cadeaux hein!)

Comment avez-vous découvert le forum ?

Pourquoi l’avez-vous choisi ? PARCE QUE C'EST LE MIEN!

Une remarque? Non =3 *schizophrène*

Un dernier mot? Jumanji!

Avez-vous lu le contexte et le règlement ? C'EST MOI QUI LES AI ÉCRITS!

Prouvez-le !


Provenance de l'avatar: Araragi Karen de Bakemonogatari




Dernière édition par Lif Eiksonn le Ven 6 Juil - 19:54, édité 41 fois
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Ashantha Rain

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MessageSujet: Re: Présentation de Lif Eiksonn   Dim 1 Juil - 0:31

Bienvenue parmi nous =D On va bien s'entendre car je suis boulangère =)
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Lif Eiksonn
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MessageSujet: Re: Présentation de Lif Eiksonn   Dim 1 Juil - 8:38

haha c'est mignon! Faut pas dire bienvenue je suis juste magpie transformé en humaine, j'arrivais pas à avancer dans la fiche de mon dragon!, mais merci quand même!

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Kieran Séamus
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MessageSujet: Re: Présentation de Lif Eiksonn   Ven 6 Juil - 19:42

Héhé ! Je peux dès à présent te valider !!!! Je te laisse le soin de déplacer ta fiche, je voudrais pas faire de gaffe. De toute façon, c'est toi qui dois le faire ça.

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Lif Eiksonn
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MessageSujet: Re: Présentation de Lif Eiksonn   Ven 6 Juil - 19:53

Yep, ça marche! BRO FIST o/

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MessageSujet: Re: Présentation de Lif Eiksonn   

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